07Oct09
à l'Assemblée
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Mission sur l’autorité parentale et les droits des tiers |
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Dans le respect des engagements pris par le Président de la République et conformément à la mission que m’a confiée le Premier ministre, l’évaluation de l’avant-projet de loi du gouvernement sur le statut du beau-parent et les droits des tiers exigeait une large réflexion sur l’exercice de l’autorité parentale, en s’entourant pour ce faire du maximum d’avis de professionnels et de représentants du monde associatif. C’est la démarche que nous avons suivie en les consultant.
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23Juin09
à l'Assemblée
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Etats Généraux de la Bioéthique |
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Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports, a lancé le 4 février dernier les Etats Généraux de la Bioéthique, en présence de Jean Leonetti, président du Comité de pilotage. Ces Etats Généraux de la Bioéthique avaient pour objectifs de réfléchir aux questions délicates et complexes qui nous concernent tous: recherche et place dans la thérapeutique des cellules souches et des cellules souches embyonnaires, assistance médicale à la procréation, prélèvements et greffes d'organes, de tissus et de cellules, médecine prédictive, les diagnostics prénatal et préimplantatoire... Le rapport et les annexes peuvent être consultés sur le site www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/ | ||
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26Mars09
à l'Assemblée
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Mission d'information sur la bioéthique |
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Depuis le 22 juillet dernier, Jean Leonetti a été nommé rapporteur de la mission d'information sur la bioéthique qui a débuté ses travaux à l'automne Vidéos des auditions: www.assemblee-nationale.fr/13/commissions/bioethique/index.asp | ||
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17Fév09
à l'Assemblée
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proposition de loi visant à créer une allocation journalière d'accompagnement d'une personne en fin de vie |
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Jean Leonetti a déposé le 28 janvier 2009 une proposition de loi, avec Gaëtan Gorce, Olivier Jardé et Michel Vaxès, visant à créer une allocation journalière d'accompagnement d'une personne en fin de vie. Cette proposition de loi a été examinée à l'Assemblée Nationale le 17 février dernier, et a été votée à l'unanimité. | ||
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04Déc08
à l'Assemblée
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Intervention à l'Assemblée lors du débat sur l'organisation du système de santé |
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Cliquez ici : Intervention à l'Assemblée lors du débat sur l'organisation du système de santé | ||
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17Juin08
à l'Assemblée
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L'APPROCHE FRANCAISE DES FIN DE VIE |
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*L’approche française des fins de vie* *La loi n° 2005 370 du 22 avril 2005 sur les droits des malades et la fin de vie* _______________ Fruit de plus de quatre-vingts auditions ayant débouché sur la rédaction d’une proposition de loi, la loi du 22 avril 2005 sur les droits des malades et la fin de vie a été adoptée à l’unanimité de l’Assemblée nationale. En s’opposant à l’obstination déraisonnable médicale, en refusant toute dépénalisation de l’euthanasie et en codifiant les bonnes pratiques médicales, elle institue une législation originale en Europe. Trois cas de figure sont pris en compte par cette loi : – *si le patient est conscient et en fin de vie et décide de limiter ou d’arrêter tout traitement, le médecin a deux obligations* : • _respecter sa volonté_, après l’avoir informé des conséquences de son choix, la décision du malade étant inscrite dans son dossier médical ; • _sauvegarder la dignité de mourant et assurer la qualité de sa fin de vie_, en dispensant des soins palliatifs. – *si le patient est conscient mais n’est pas en fin de vie*, il peut refuser le traitement. Le médecin doit tout mettre en œuvre pour convaincre le patient d’accepter les soins palliatifs. Le médecin peut faire appel à un autre membre du corps médical. Le malade doit réitérer sa décision de limitation ou d’arrêt de traitement après un délai raisonnable. La décision du malade est inscrite dans son dossier personnel. En autorisant le malade conscient à refuser tout traitement, la loi admet le droit au refus de l’alimentation artificielle. – *si le patient est inconscient, qu’il soit ou non en fin de vie*, la procédure de limitation ou d’arrêt de traitement doit satisfaire trois exigences : • _la volonté individuelle du malade_ est respectée de deux manières. Si le malade a antérieurement désigné une/ personne de confiance,/ son avis, sauf urgence ou impossibilité, prévaut sur tout autre avis non médical dans les décisions d’investigation, d’intervention ou de traitement prises par le médecin. Le malade peut rédiger des /directives anticipées/ pour le cas où il serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté. Ces directives indiquent ses souhaits relatifs à sa fin de vie. Elles n’obéissent à aucun formalisme particulier. Elles doivent avoir été rédigées depuis moins de trois ans et doivent être prises en compte par le médecin. • _la concertation_ passe par un dialogue avec la personne de confiance, les proches du malade et l’équipe soignante ; • _la décision médicale_ repose sur une procédure collégiale. La décision est prise par le médecin en charge du patient, après concertation avec l’équipe de soins si elle existe et sur l’avis motivé d’au moins un médecin, appelé en qualité de consultant. Il ne doit y avoir aucun lien hiérarchique entre le médecin en charge du patient et le consultant. Cette décision est motivée et inscrite dans le dossier médical du patient. Par ailleurs, cette loi autorise le corps médical à utiliser des antalgiques qui ont pour objet d’apaiser les douleurs des patients avec le risque d’abréger leur vie, ce que les moralistes appellent communément la théorie du « double effet ». En d’autres termes, le traitement peut avoir pour effet secondaire de raccourcir la vie mais ce n’est pas l’objectif poursuivi. Enfin, *la loi développe la culture de soins palliatifs*. D’une part, elle impose des exigences légales de soins palliatifs aux médecins. D’autre part, elle met l’accent sur l’expansion de la culture de soins palliatifs dans tous les services qui dispensent ces soins. Il s’agit nullement de créer dans chaque établissement des structures spécialisées dans ces soins mais plutôt de former dans tous les services de soins un référent en soins palliatifs et d’identifier des lits. Cette expansion de la culture de soins palliatifs s’applique non seulement aux établissements de santé mais également aux établissements médico-sociaux. Jean Leonetti rapporteur de la loi du 22 avril 2005 a été chargé en mars dernier par le Premier ministre et par la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale d’une mission d’évaluation de ce texte après « l’affaire Chantal Sébire ». Il lui a été demandé d’évaluer les conditions d’application de la loi et d’analyser ses éventuelles insuffisances. Dans un souci de pluralisme, un député appartenant à chaque groupe de l’Assemblée nationale est associé à cette réflexion. Les auditions qui ont débuté le 16 avril dernier privilégient les témoignages de professionnels de santé de terrain et de proches de malades. La mission devrait remettre ses conclusions avant la fin de l’année. | ||
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17Juin08
à l'Assemblée
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Jean Leonetti a été chargé d’une mission d’évaluation de la loi du 22 avril 2005 sur les droits des malades et la fin de vie |
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À la suite du drame de Chantal Sebire, Jean Leonetti a été chargé d’une mission d’évaluation de la loi du 22 avril 2005 sur les droits des malades et la fin de vie, votée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Cette évaluation s’attachera à analyser les conditions d’application de la loi et à proposer d’éventuelles évolutions. Jean Leonetti entend inscrire ces travaux dans l’esprit pluraliste qui a marqué l’élaboration de la loi sur la fin de vie. À cette fin il a proposé d’associer à cette réflexion Gaëtan Gorce du groupe socialiste, Michel Vaxès du groupe de la Gauche démocrate et républicaine et Olivier Jardé du groupe du Nouveau Centre qui ont donné leur accord pour participer à cette réflexion.
Pour mener à bien ce travail, la mission a décidé de procéder, autant que nécessaire, à une série d’auditions publiques, qui pourront être retransmises sur la chaîne parlementaire LCP. La mission devrait remettre ses conclusions à l’automne. | ||
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17Juin08
à l'Assemblée
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COMITE NATIONAL DE SUIVI DU DEVELOPPEMENT DES SOINS PALLIATIFS ET DE L’ACCOMPAGNEMENT |
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Consulter le Rapport AUBRY de fin d'excercice | ||
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17Juin08
à l'Assemblée
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Table ronde sur le théme des soins palliatifs qui a eu lieu au Palais d'Auron à Bourges, le 13 juin dernier |
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